L'électro-animiste de Celinn

Mis à jour : mars 28


Electro éthérée, folk tellurique, chant indien Dhrupad... Toutes les pistes mènent à Celinn (Céline Wadier) et à son album Le Jardin, peuplé de divinités, loups, cerfs, loups, dragons, dolmen.

Celinn a suivi un cursus en hindustani au Conservatoire de Rotterdam avec Marianne Svasek, elle a étudié le chant Dhrupad, forme de musique classique la plus ancienne d'Inde du Nord, qu'elle enseigne aujourd'hui.

Cette voie intérieure l'a placée sur le chemin des maîtres qui chantaient dans les temples et à la cour des Maharajas, et lui a valu la médaille d'or du chant Dhrupad de Varanasi.

Sa musique, celle du recueillement cherche le coeur du son. Celinn la mixe aux sons électroniques, comme hier Talvin Singh ou Nitin Sawhney. Mais aussi à l'écume de Kate Bush, à la folie Björk, aux accents de Malicorne. Des chansons, contes animistes et intimistes, qui font voyager fort et loin.


Le Jardin. www.celinnwadier.com

En concert au Zèbre de Belleville (Paris), le 10 octobre






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